| LES ENFANTS DU SIECLE - Diane Kurys - Costumes du film Costumes Juliette Binoche |
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CYRANO DE BERGERAC (E.Rostand) Comédie Française. |
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L'HOMME QUI SE HAIT Théâtre National de Chaillot, Paris |
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PEER GYNT - Henrik Ibsen Comédie Française |
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LE BOURGEOIS GENTILHOMME - Denis Podalydès Théâtre des Bouffes du Nord |
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CYRANO DE BERGERAC ( E.Rostand) - Denis Podalydès Comédie Française |
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BERENICE (Racine) - Lambert Wilson Festival d’Eté,TH de Chaillot tournée européenne. |
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PHEDRE Comédie Française |
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RADAMISTO Vienne, Autriche |
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LES PECHEURS DE PERLES Opéra National du Rhin, Strasbourg |
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ADRIANA LECOUVREUR Francfort, Allemagne |
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BUTTERFLY Opéra de Hambourg |
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AÏDA Opéra de Cologne |
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CAPULETTI E MONTECHI Opéra de Munich, Opéra de Graz, Opéra de San Francisco |
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CANDIDE Opéra de Berlin |
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DON PASQUAL TCE Paris |
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BUTTERFLY Opéra de Hambourg |
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ASCHENBRÖDEL (Johann Stauss) Opéra de Vienne |
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LA VALSE MARIEN KLANGE (Johann Stauss) Opéra de Vienne |
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JOYAUX (G. Fauré, I. Stravinsky) Palais Garnier |
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DIDON ET AENEE (Henry Purcell ) tournée Mondiale |
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SHEHERAZADE Palais Granier pour Bianca Li |
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THEODORA (Haendel) Teatro Licea de Salamanca |
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IL RE PASTORE (Mozart) Théâtre de la Monnaie |
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ELIOGABALO (Cavalli) Théâtre de la Monnaie |
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LA DESCENTE D’ORPHEE AUX ENFERS (M.A Charpentier) Tournée mondiale |
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DIE FRAU OHNE SCHATTEN (Strauss) Théâtre de la Monnaie |
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COSI FAN TUTTE (Mozart) Théâtre de la Monnaie |
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MARIA GOLOVINE (G.Menotti) l’Opéra de Marseille |
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DON GIOVANNI (Mozart.) Théâtre de Baden-Baden |
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LES NOCES DE FIGARO (Mozart) Aix en Provence |
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GAITE PARISIENNE - Mikhaïl Baryshnikov Metropolitan Opéra de New York |
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CARMEN aux Arènes de Nîmes |
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TARNISHED ANGLES - Karole Armitage Opéra Garnier |
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LA SOURCE Opera de Paris |
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LE PALACE - SHOW ME - Berlin, Allemagne |
Christian LACROIX est né le 16 Mai 1951 à Arles (Bouches-du-Rhône), sous le très symbolique signe du taureau (ascendant lion) d’une famille à la fois cévénole et provençale alliant donc la rigueur classique à la bonne humeur baroque.
Tout au long d’une enfance solitaire passée entre les plages de Camargue et les pinèdes des Alpilles, les ruines gallo-romaines et celles, encore présentes, des bombardements de 1944, la tauromachie et les Festivals de Théâtre ou d’Opéra, les traditions provençales et celles des gitans ou de tous les peuples de la Méditerranée rassemblés là, les tableaux des musées et les livres des greniers, les vieilles photos et les histoires, il ne fera que dessiner, encore et toujours, pour remonter le cours d’un passé à jamais fascinant, saisir les costumes et coutumes du temps qui passe, créer ses propres modes. L’adolescence, partagée entre “la dolce vita” méridionale et la passion pour l’Angleterre d’Oscar Wilde et des Beatles, Barcelone et Venise, passe par la faculté des Lettres de Montpellier (latin, grec, histoire de l’art, de la littérature et du cinéma) pour finir en 1973 à Paris, à la Sorbonne et à l’Ecole du Louvre (préparation d’un mémoire sur le costume au XVIIème siècle et du concours des conservateurs de musées).
Mais quelques rencontres déterminantes lui font prendre un autre chemin : Françoise, qui va devenir sa femme, l’initie à Paris et l’encourage à dessiner. Mais Rucki, directrice du Cours Berçot, lui permet de montrer ses croquis de mode et de théâtre (il n’a toujours pas tranché entre ces deux univers) tant à Karl Lagerfeld qu’à Pierre Bergé et Angelo Tarlazzi qui tous lui donnent confiance. Jean-Jacques Picart, attaché de presse et conseiller pour les griffes les plus diverses, des “créateurs” aux industriels en passant par les Maisons de luxe, le fait entrer chez Hermès en 1978 pour y apprendre les bases. Il deviendra l’assistant de Guy Paulin, auprès duquel il apprendra à rendre contemporain son sens de la nostalgie à travers les raffinements subtils de la couleur, les mélanges des matières et la modernité des allures.
En 1980, il collabore avec le couturier de la Cour Impériale de Tokyo avant de rejoindre, en 1981, la Maison Jean Patou, toujours avec Jean-Jacques Picart, avec lequel il relève le défi de la Haute-Couture que l’on disait moribonde mais à laquelle, saison après saison, ils parviennent à redonner des couleurs, une extravagance qu’elle n’aurait jamais dû perdre et une luxuriance qui deviendra celle des années 80. Ce travail est consacré en 1986 par un premier Dé d’Or, puis par l’Award du créateur étranger le plus influent, décerné par le C.F.D.A. à New York en janvier 1987.
Au même moment, ils rencontrent Bernard Arnault et s’associent pour fonder la Maison Christian Lacroix dans l’hôtel particulier du 73, rue du faubourg Saint Honoré. La première collection de Couture, dédiée au Midi, défilera en juillet de la même année, opposant le retour excentrique aux racines bigarrées à l’uniformité minimaliste alors en vigueur. La seconde collection obtiendra un deuxième Dé d’Or en janvier 1988 et, deux mois plus tard, sera présentée la première ligne d’un prêt-à-porter qui n’a jamais cessé de puiser son inspiration dans les métissages des cultures.
Les Accessoires suivront en 1989 et le parfum “C’est la Vie !” est lancé en 1990. Une nouvelle boutique est ouverte avenue Montaigne en 1991, Arles, Salzbourg, Toulouse, Londres, New York et Japon suivront.
En 1994 est créée une nouvelle collection plus “sportwear” : “Bazar”, complémentaire des autres lignes mais avec sa propre identité, zappant plus que jamais avec les folklores et les époques.
1995 est l’année du lancement des draps et des éponges, pensés avec le même esprit puisque “mode” et “mode de vie” ne font qu’un.
En 1996 est lancée la ligne “Jeans de Christian Lacroix” produite et distribuée par GILMAR. Une collection qui mêle le passé, le présent et le futur, inspirée des arts et traditions populaires des ethnies du monde entier.
Parallèlement à cette réflexion permanente sur l’air du temps, le style et l’avenir, Christian Lacroix n’a jamais abandonné l’idée de dessiner pour la scène.
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